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Traitement du cancer du sein et bouffées de chaleur
(maj03-10-2008)
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L’hormonothérapie du cancer du sein induit des bouffées
de chaleur qui affectent très fréquemment la qualité
de vie des patientes. Deux récentes études révèlent
qu’en ce domaine plusieurs antidépresseurs s’avèrent
efficaces : le citalopram, la fluoxétine, la paroxétine, la
sertraline et la venlafaxine.
Pour en savoir plus :
ASCO 2008. La Lettre du Cancérologue, 2008, XVII, 6 (supplément).
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La fin de CYCLAMED
(maj03-10-2008)
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Ce système de récupération des produits non utilisés à des fins humanitaires sera supprimé à compter du 31 décembre
2008. Raisons invoquées : médicaments trop peu redistribués (moins de 6 %) et ne correspondant pas aux besoins des pays concernés et/ou de qualité difficilement contrôlable. Les médicaments non utilisés pourront toutefois être rendus avec leur emballage dans les pharmacies qui se chargeront
de les faire détruire.
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Octobre rose
(maj03-10-2008)
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Le mois de sensibilisation au cancer du sein a été officiellement lancé le 1er octobre par Mme Roselyne Bachelot. La ministre a inauguré le 7 octobre l’exposition « Cancer du sein, faites-vous dépister ! », présentée jusqu’au 17 octobre au Parlement européen de Bruxelles, en présence des personnalités à l’initiative de l’exposition. L’exposition est traduite dans les cinq langues officielles de la présidence française de l’Union européenne.
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Cigarette électronique
(maj02-10-2008)
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Elle vient de Chine, ne dégage pas de fumée mais peut être très toxique et ne vous veut pas du bien, a averti vendredi l’OMS, furieuse de voir son logo utilisé pour la promotion de cet artefact censé servir au sevrage tabagique. La « cigarette électronique » ne contient ni goudron, ni CO2, ne dégage pas de fumée mais une vapeur chargée de nicotine et d’essences aromatiques inhalée par l’utilisateur.
« Un certain nombre d’additifs présents dans le produit peuvent être très toxiques », a averti devant la presse le Dr Douglas Bettcher, directeur de la campagne anti-tabac de l’OMS. Aucune étude scientifique toxicologique ou clinique rigoureuse n’a été menée à ce jour, et « tant que cela n’a pas été fait, l’innocuité et l’efficacité du produit ne peuvent être garanties », a-t-il encore mis en garde.
En France, la Direction générale de la santé (DGS) et l’Agence du médicament ont relevé que « les cigarettes électroniques peuvent contenir des substances chimiques », telles que du propylène glycol, un solvant au pouvoir irritant, ou des dérivés terpéniques, qui « pourraient avoir une incidence » en cas d’antécédents d’épilepsie.
AFP
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