Abonnés / Membres
Identifiant :
Mot de passe :
> Identifiant ou mot de passe oublié aide
Pas encore abonné /
Abonnez-vous en ligne !
Pas encore membre ?

Inscrivez-vous gratuitement !

PETITES ANNONCES
Consulter les annonces
Déposer une annonce

BOUTIQUE

SERVICES
Newsletters Agenda
Formation Continue
Bibliographie
Carnet d'adresses
Carrefour des sites



RECHERCHER...RECHERCHER...
>> Recherche avancée

ACCÈS PAR THÈME



Il y a actuellement 0 article

Avez-vous déjà consulté la revue Information Dentaire sur tablette ou smartphone?




Souhaitez-vous retrouver les autres revues (RC, SP, PAD, l'Orthodontiste) du groupe sur tablette ou smartphone?












> Précédents sondages

Actualité professionnelle > Santé Publique


Les professionnels de santé gardent le moral
22 Mai 2013

Les premiers mois de l’année 2013 ont été difficiles pour les patrons de TPE (moins de 10 salariés) ou les professionnels indépendants, souligne la deuxième édition du baromètre BVA pour Aviva, publié fin avril et portant sur 1 000 d’entre eux. Plus de la moitié des sondés (55  %) indiquent être déjà « plutôt en dessous » de leurs objectifs financiers (chiffre d’affaires, résultat net) pour 2013.

L’accélération de la crise est palpable : en octobre dernier, lors du premier baromètre, ils n’étaient “que” 44  % à être en deçà de leur tableau de marche. Ces professionnels ont donc le moral en berne : seulement 34  % sont optimistes quant à la santé économique de leur activité pour les mois à venir. Mais c’est bien parmi ces derniers qu’il faut chercher les professionnels de santé libéraux : chirurgiens-dentistes, médecins, infirmières… 57  % d’entre eux seraient en ligne avec leurs objectifs 2013 dont 13  % déjà au-dessus. Unique. Les patrons de start-up informatique font légèrement mieux : 58  % sont dans les clous, mais seuls 2  % d’entre eux sont au-dessus des objectifs.

Le niveau de confiance dans l’avenir est donc au beau fixe dans ces deux secteurs d’activité (51  % et 62  %), comparativement aux autres secteurs. Les plus inquiets sont les professionnels de l’automobile (75 %) et du commerce (68  %). Sans surprise, ce sont aussi ceux qui sont les plus en retard par rapport à leurs objectifs du premier trimestre (67  % et 61  %). L’angoisse est également forte dans la restauration et l’hôtellerie : 54  % des sondés déclarent être plutôt en dessous de leurs espérances. Mais quels sont les facteurs qui préoccupent le plus les petits patrons ? Contrairement à ce que l’on pourrait penser, ce n’est ni l’accroissement du coût du travail, ni les difficultés à embaucher, ni les coûts externes (matériel, équipement) ou les évolutions réglementaires, mais bien l’impact d’une crise dont on ne voit toujours pas le bout du tunnel. Elle est citée comme première préoccupation par 30  % des sondés.

Et très vite derrière, l’évolution de la fiscalité est mise en avant par un quart (25  %) des sondés… contre 18  % à l’automne dernier. Une inquiétude grandissante qui, espérons-le, ne viendra pas affecter le moral encore positif des libéraux de santé.



Il nous reste 137,5  milliards de dette sociale à payer
22 Mai 2013

« Au 31  décembre 2012, sur les 209 milliards d’euros de dette sociale repris depuis 1996, 71,6  milliards d’euros ont déjà été amortis. Il reste 137,5  milliards d’euros de dette à amortir », a annoncé la Caisse d’Amortissement de la Dette Sociale (CADES) le 30  avril.

Créée en 1996, la CADES prend à sa charge la dette produite par le régime général de la protection sociale, notamment par l’assurance maladie. Elle est chargée de l’amortir, c’est-à-dire de la faire disparaître en la remboursant et en la finançant. Pour cela, elle convertit cette dette souveraine (garantie par l’État français) en obligations de moyen et long terme achetables (parfois en dollars) par les grands investisseurs internationaux (État, banques…).

Elle émettra ainsi 30  milliards d’euros de dette en 2013. Ces emprunts s’inscrivent dans le cadre d’un programme de financement annuel défini chaque début d’année à la suite du vote au Parlement de la Loi sur le Financement de la Sécurité Sociale (LFSS). Pour se financer et verser leurs intérêts aux investisseurs, la CADES se voit attribuer tous les ans par le Parlement des ressources financières : une partie de la CRDS (Contribution au Remboursement de la Dette Sociale), de la CSG, des prélèvements sociaux sur les revenus du capital (assurance vie) et des versements du fonds de réserve des retraites. Soit au total 16  milliards d’euros en 2012. Cette même année, les charges financières (intérêts, fonctionnement, etc.) ont représenté 4,1  milliards d’euros. Le résultat 2012 est donc de 11,9  milliards directement affectés au remboursement de la dette.

La durée de vie de la CADES est en principe limitée. Elle devrait avoir fini de rembourser la dette en 2025. Si le gouvernement ne décide pas de lui transférer de nouvelles dettes, comme ce fut le cas en 2010 (87  milliards d’euros supplémentaires). Le tonneau des Danaïdes…



Jeunes obèses en danger
15 Mai 2013

Les jeunes hommes obèses d’une vingtaine d’années (IMC supérieur à 30) ont deux fois plus de risque de mourir avant l’âge de 55 ans que leurs homologues de poids normal, selon une étude publiée le 30  avril 2013 dans la revue British Medical Journal Open. L’étude, entamée il y a 33 ans, a porté sur 6 500 jeunes Danois âgés de 22 ans en 1955, dont 97 étaient obèses au début de l’étude.

À l’âge de 55 ans, près de la moitié de ces derniers avaient déjà connu diverses pathologies (diabète, hypertension, thromboses, infarctus) ou étaient déjà décédés.

Les jeunes obèses ont huit fois plus de risque de souffrir du diabète, quatre fois plus de risque d’avoir une thrombose, deux fois plus de risque d’avoir de l’hypertension, de faire un infarctus ou de décéder à l’âge de 55 ans. Si l’étude ne porte que sur des hommes, les auteurs estiment que les femmes ne devraient pas être épargnées.



Complémentaires. Contrats collectifs : plus performants en dentaire
15 Mai 2013

« En 2010, l’immense majorité des Français (96  %) est couverte par une assurance maladie complémentaire dont 6  % au titre de la CMU-C », selon une étude de la DREES publiée fin avril (www.drees.sante.gouv.fr). Cette année-là, les organismes d’assurance maladie complémentaire ont financé 13,5  % des dépenses de santé, soit 0,5 point de plus qu’en 2006, tandis que 77  % sont prises en charge par des financements publics et 9,5  % par les ménages.

Parmi les Français bénéficiant d’une complémentaire hors CMU-C, 57  % sont couverts par des contrats individuels contre 43  % par des contrats collectifs. Les deux tiers des personnes assurées à titre individuel le sont par une mutuelle, 30  % par une société d’assurance, et 4 % par une institution de prévoyance. En revanche, ces derniers organismes couvrent 43 % des bénéficiaires de contrats collectifs, devant les mutuelles (35  %) et les sociétés d’assurance (22 %). « Les contrats collectifs offrent à la plupart de leurs bénéficiaires des garanties parmi les plus élevées, alors que les contrats individuels proposent des garanties de milieu de gamme à deux tiers de leurs bénéficiaires, souligne l’étude.

Les contrats peuvent se distinguer assez fortement selon leur niveau de prise en charge des dépassements d’honoraires et leur offre en optique, en dentaire, ou encore en matière de prothèses auditives. » Dans les contrats les plus usités du marché (individuels ou collectifs), le remboursement médian des complémentaires pour une prothèse céramo-métallique sur dent visible facturée 750  € est de 300  €, qui s’ajoutent au remboursement de 75,25  € par la Sécurité sociale (70  % de la base de remboursement de 107,50  €). Le remboursement moyen (et non plus médian) des contrats individuels est de 221  €, celui des contrats collectifs de 348  €.



Rapport parlementaire. Le Sénat veut mobiliser contre les dérives sectaires et thérapeutiques
24 Avril 2013

Les dérives sectaires dans le domaine de la santé représentent actuellement près de 25 % de l’ensemble des signalements reçus à la Mission Interministérielle de Vigilance et de Lutte contre les Dérives Sectaires, la Miviludes. Plus de 400 pratiques non conventionnelles à visée thérapeutique sont aujourd’hui recensées en France. Il existerait 1 800 structures d’enseignement ou de formation « à risques » de dérives sectaires et 4 000 « psychothérapeutes » autoproclamés qui n’ont suivi aucune formation. Pire, 3 000 médecins seraient en lien avec la mouvance sectaire. Autant de chiffres alarmants qui ont conduit les sénateurs Jacques Mézard (PRG) et Alain Milon (UMP) à proposer la constitution d’une commission d’enquête sénatoriale.

Celle-ci a remis un rapport le 10  avril sur « l’influence des mouvements à caractère sectaire dans le domaine de la santé ». La commission a procédé à 72 auditions de victimes, professionnels de santé, experts et représentants d’autorités sanitaires. Bilan, une grosse inquiétude liée à « l’existence de dérives thérapeutiques dues à des pratiques commerciales, proches de la charlatanerie, qui exploitent les peurs et les attentes de la population en matière de santé et de bien-être », et cela d’autant que l’image de la médecine classique « est altérée par l’inquiétude et le climat anxiogène résultant – de manière compréhensible – de scandales récents » (prothèses PIP, Médiator…). Le rapport s’inquiète particulièrement de « l’usage en vogue et sans réel contrôle de pratiques non conventionnelles en milieu hospitalier » et de « l’explosion depuis une dizaine d’années de la diffusion sur Internet de publicités mensongères sur des fausses thérapies ». Les sénateurs formulent donc 41 propositions « pour améliorer la vigilance et le traitement judiciaire des dérives », applicables « sans avoir à recourir à de nouvelles législations ».

Parmi elles : autoriser la cyberpatrouille de la Gendarmerie nationale à enquêter sur ce sujet sous pseudonyme, interdire « aux médecins, dentistes et pharmaciens radiés par leur Ordre » de faire état de leur titre tout en renforçant la coopération européenne en matière d’interdiction d’exercice, inciter les procureurs de la République à « porter une attention particulière aux suites à donner aux plaintes et signalements s’inscrivant potentiellement dans un contexte sectaire », désigner un expert spécialisé en matière de dérives sectaires dans chaque parquet général ou encore lancer une campagne d’information menée par l’INPES sur ces questions.

www.senat.fr

Dérives sectaires : la dentisterie n’est pas indemne

Le rapport sénatorial ne revient pas sur les dérives sectaires directement liées à la dentisterie. Elles étaient pourtant décrites dans un guide consacré aux sectes et à la santé publié en avril  2012. Florilège.

- Le décodage dentaire. Il permettrait « la lecture des informations portées par les dents, dans l’intention de permettre au patient une prise de conscience d’un problème relationnel traumatisant, conflictuel ». Exemples : si les incisives centrales supérieures sont séparées des latérales, l’enfant se sent seul dans sa famille. Si ce sont les inférieures, il se sent seul dans l’existence…

- Les constellations dentaires. La pratique se fonde sur une théorie similaire à la première. « La dent, en tant que partie de soi, est un lieu de stockage, en lien avec les mémoires appartenant au système familial. À partir d’une dent se retrouvent des séquences de notre vécu, de celui de nos parents ou aïeux, voire de notre entourage. » L’acte thérapeutique consiste à réparer ses fondements.

- La dentisterie holistique. Cette technique veut traiter le patient dans sa totalité. Elle englobe le soin de la dent, les aspects psychologiques et « les blocages émotionnels  ». Au praticien, confronté à un mouvement sectaire, un confrère ou un patient sous l’emprise d’une secte, le guide conseille d’alerter son conseil départemental ou son Agence Régionale de Santé, dotés d’un référent « dérives sectaires ».

www.miviludes.gouv.fr


Accueil Qui sommes-nous ? Contactez-nous Plan du site Mentions légales
INFORMATION DENTAIRE - 40, avenue Bugeaud 75784 Paris Cedex 16
 Tél : 01 56 26 50 00 Fax : 01 56 26 50 01