Gestion de cabinet

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Prélèvement à la source : 2018, année de transition ou année blanche ?

Prélèvement à la source : 2018, année de transition ou année blanche ?

Avec un an de retard sur le calendrier prévu par le précédent gouvernement, le prélèvement à la source (PàS) devrait s’appliquer à compter du 1er janvier 2019. Afin d’éviter aux contribuables de payer sur une même période les impôts relatifs à ...

Fiscalité 21/03/2018A
Décès du patient avant la fin de ses soins

Décès du patient avant la fin de ses soins

En 2016, 3 477 personnes ont perdu la vie sur les routes de France. Les accidents domestiques, accidents vasculaires cérébraux, cancers… peuvent survenir et empêcher la fin d’un long traitement dentaire. Le chirurgien-dentiste, qui n’est alors aucunement lié ...

Ethique 15/03/2018A
Challenge & stratégie

Challenge & stratégie

Comme nous vous l’annoncions lors du précédent numéro de Stratégie prothétique, voilà le premier article de Challenge et Stratégie. Une introduction qui fixera le contexte de tous les articles plus techniques à suivre, destinée à partager avec ceux d’entre ...

Challenge et strategie 10/03/2018
En parcourant  la rue du Cherche-Midi

En parcourant la rue du Cherche-Midi

Le choix d’un restaurant peut s’avérer ardu tant la palette proposée est large. Il est vrai également que faire le tri entre les avis des sites Internet et des guides gastronomiques peut se révéler aussi aléatoire que de gagner au loto. Reste la possibilité ...

Divers 07/03/2018A
Obligation de mars 2018

Obligation de mars 2018

Fiscales15 marsImpositions mises en recouvrement en janvier 2018 Paiement au comptable chargé du recouvrement sous peine de majoration de 10 %. 31 marsPaiement de l’impôt sur le revenu ou de la cotisation foncière des entreprises par prélèvement Les ...

Fiscalité 01/03/2018A
Mettre en place le document unique  en trois étapes

Mettre en place le document unique en trois étapes

Obligatoire dans toutes les entreprises depuis 2002, quel que soit le nombre de salariés, le document unique des risques professionnels (DURP) recense les risques encourus par chaque salarié en fonction de son poste et les mesures de correction ou de prévention mises ...

Exercice professionnel 01/03/2018A
Le point sur les ordonnances travail

Le point sur les ordonnances travail

Les ordonnances du 22 septembre 2017 ont introduit une réforme de grande ampleur du Code du travail. Les règles relatives à la rupture du contrat de travail, à la négociation collective et en matière de représentation sont profondément modifiées. Une analyse ...

Exercice professionnel 01/03/2018A
Future dentiste… et assistante

Future dentiste… et assistante

Depuis deux ans, Vinciane fait partie de ces étudiants en dentaire qui se transforment en assistants, plusieurs jours par semaine. Lundi matin, neuf heures. Vinciane pousse la porte d’un cabinet dentaire parisien. Que vient y faire cette étudiante ? « Prendre ...

14/02/2018A
Jean-Baptiste Camille Corot. Bacchante à la panthère, vers 1855-1860, huile sur toile. Shelburne (Vermont), Shelburne Museum © Shelburne Museum

Exposition Corot au Musée Marmottan

Très longtemps, le doux Corot s’est refusé à s’afficher portraitiste, du moins publiquement. De ce qu’il cachait presque ses portraits, on a pu croire qu’il leur préférait ses paysages, excellait moins dans ce « grand genre » ou doutait d’y réussir ...

Divers 14/02/2018A
L’utilisation du placebo est-elle éthique ?

L’utilisation du placebo est-elle éthique ?

L’introduction d’un placebo est fréquente. Pourtant, s’il peut, chez certains patients, jouer le rôle d’une véritable substance, il n’a pas de réelle efficacité pharmacologique. Aussi, dans le soin comme dans la recherche, son usage sur le plan ... SituationÀ chacune de ses visites pour réaliser un détartrage de routine, M. Martin réclame une anesthésie de l’ensemble de ses maxillaires. Je ne suis pas disposé à répondre à cette demande que je trouve exagérée. De plus, un simple coton salivaire trempé dans de l’eau passé sur ses gencives, et présenté comme un nouveau médicament potentiellement analgésique, suffit à le tranquilliser et à réduire son inconfort lors des soins. Ainsi, je cache la vérité à mon patient. Pour autant, je sais qu’il n’existe aucune raison scientifique, éthique ou juridique de ne pas l’informer de l’existence d’une substance inerte sur le coton. Cependant, si M. Martin savait que j’utilisais ce placebo, l’efficacité du traitement diminuerait ou il la rejetterait. Aussi, je me demande quel est le risque encouru par les patients auxquels un placebo est administré. Cela se justifie-t-il comme une exception d’un point de vue éthique ? Dans un cadre plus général, aurais-je le droit d’administrer un placebo à un patient qui a besoin d’une substance active ?   Réflexions du Docteur Jean-Christophe FricainProfesseur des Universités, Praticien HospitalierUFR des Sciences Odontologiques de l’Université de Bordeaux L’effet placebo est l’effet d’une substance pharmacologiquement inactive administrée en lieu et place d’un traitement actif. Cet effet peut être positif ou négatif pour le patient qui le traduit en effet bénéfique ou en effet indésirable parfois similaire à un médicament actif. La prescription d’un placebo relève de deux types de pratiques : les essais cliniques et le soin courant.   Dans le soin courant, le placebo est prescrit au malade pour lui plaire, au sens étymologique du terme. En prescrivant un placebo, le médecin ou le chirurgien-­dentiste a l’impression de respecter l’éthique médicale qui est dominée par le primun non nocere (« en premier, ne pas nuire »). Le thérapeute espère, par le biais de sa prescription, améliorer les symptômes de son patient, qu’il juge insuffisants pour un traitement allopathique ou parce qu’il n’a pas d’étiologie précise et que le patient est en demande de traitement. Si l’on peut facilement admettre l’innocuité du placebo sur une pathologie bénigne qui évoluera spontanément vers la guérison, il n’en est pas de même pour les pathologies chroniques. L’exemple de la stomatodynie est criant dans le domaine odontologique. Les patients reçoivent souvent des traitements inadaptés qui agissent via un effet placebo pendant quelques semaines avant disparition de cet effet. L’espoir de l’amélioration déchu fait tomber le patient de Charybde en Scylla. Il en résulte une déception qui augmente son angoisse, ce qui majore sa douleur et la pérennise. Dans cette situation, prescrire un placebo n’est pas éthique, car il n’y a pas d’effet à long terme du traitement. De plus, prescrire un placebo en intention de traiter place le praticien dans une situation dominante qui ne respecte pas le devoir d’information. Pour toutes ces raisons, je répondrais que prescrire un placebo pour traiter un patient n’est pas éthique.   Dans le cadre d’un essai clinique, la prescription d’un placebo est justifiée pour évaluer l’effet pharmacologique du traitement à l’étude. Dans le cadre d’une dentisterie et d’une médecine fondées sur la preuve, le recours à un traitement placebo témoin est souvent nécessaire. Dans le cadre de ces essais cliniques, le patient est informé qu’il est susceptible de prendre un placebo pendant la durée de l’étude. La participation à une étude clinique contenant un placebo est basée sur le volontariat. De plus, le caractère éthique de l’étude est évalué par un comité de protection des personnes qui récusera le placebo s’il n’est pas justifié en fonction du rapport bénéfice/risque. Dans ce contexte, dans le strict respect de la loi de bioéthique sur les essais cliniques, la prescription du placebo me semble éthique.   Réflexions du Professeur Didier RaoultProfesseur des Universités, Praticien HospitalierLaboratoire de Bactériologie-Virologie, Hôpital de la Timone, MarseilleLa question posée est d’une extrême importance. Il existe deux types de placebos, les placebos dont l’effet est conscient et ceux dont l’effet est inconscient. Pour les placebos dont l’effet est inconscient, le fait de mentir aux malades n’a pas d’importance. En effet, il a été montré, par exemple pour les injections de morphine, que si l’on fait une injection de morphine tous les jours du lundi au vendredi et que l’on injecte au patient un composé sans morphine le samedi à la même heure, il aura la même réaction, bien qu’il sache qu’il n’y a pas de morphine. Ce qui est un phénomène complexe à comprendre, mais qui a été démontré.   Pour l’effet placebo conscient, la situation est complexe, car le malade doit croire que l’on présente un traitement efficace. Globalement, deux attitudes sont possibles : une attitude dite « paternaliste » qui consiste à cacher qu’il s’agit d’un effet placebo, et une croyance dans des thérapies alternatives sans support identifié qui n’oblige pas le praticien à mentir, même si on ne connaît pas d’autres effets thérapeutiques que l’effet placebo à ces traitements. C’est le cas de la sophro­logie, ou de l’hypnose, voire de l’homéopathie, thérapeutiques dans lesquelles le praticien croit en son traitement même si d’autres n’y croient pas, ce qui lui permet de le prescrire, de bénéficier d’un effet placebo, sans avoir à mentir. Il n’y a pas de solutions idéales et il est clair qu’il existe de ce point de vue des éléments culturels. Ainsi, un travail récent dans le Lancet a montré que les Anglais et les Américains mettent en premier dans leur relation médecins-malades l’autonomie du malade, c’est-à-dire que les malades refusent qu’il leur soit menti « pour leur bien », tandis que les Européens continentaux mettent en premier l’efficacité plus que l’autonomie (pourvu que cela marche).   Ensuite, le choix de donner ou de ne pas donner de placebos, tout en sachant qu’il n’y a pas de principes actifs est un choix de pratique thérapeutique personnel pour lequel il n’existe pas de solutions simples. Réflexions du Professeur Didier RaoultProfesseur des Universités, Praticien HospitalierLaboratoire de Bactériologie-Virologie, Hôpital de la Timone, Marseille   La question posée est d’une extrême importance. Il existe deux types de placebos, les placebos dont l’effet est conscient et ceux dont l’effet est inconscient. Pour les placebos dont l’effet est inconscient, le fait de mentir aux malades n’a pas d’importance. En effet, il a été montré, par exemple pour les injections de morphine, que si l’on fait une injection de morphine tous les jours du lundi au vendredi et que l’on injecte au patient un composé sans morphine le samedi à la même heure, il aura la même réaction, bien qu’il sache qu’il n’y a pas de morphine. Ce qui est un phénomène complexe à comprendre, mais qui a été démontré.   Pour l’effet placebo conscient, la situation est complexe, car le malade doit croire que l’on présente un traitement efficace. Globalement, deux attitudes sont possibles : une attitude dite « paternaliste » qui consiste à cacher qu’il s’agit d’un effet placebo, et une croyance dans des thérapies alternatives sans support identifié qui n’oblige pas le praticien à mentir, même si on ne connaît pas d’autres effets thérapeutiques que l’effet placebo à ces traitements. C’est le cas de la sophro­logie, ou de l’hypnose, voire de l’homéopathie, thérapeutiques dans lesquelles le praticien croit en son traitement même si d’autres n’y croient pas, ce qui lui permet de le prescrire, de bénéficier d’un effet placebo, sans avoir à mentir.   Il n’y a pas de solutions idéales et il est clair qu’il existe de ce point de vue des éléments culturels. Ainsi, un travail récent dans le Lancet a montré que les Anglais et les Américains mettent en premier dans leur relation médecins-malades l’autonomie du malade, c’est-à-dire que les malades refusent qu’il leur soit menti « pour leur bien », tandis que les Européens continentaux mettent en premier l’efficacité plus que l’autonomie (pourvu que cela marche). Ensuite, le choix de donner ou de ne pas donner de placebos, tout en sachant qu’il n’y a pas de principes actifs est un choix de pratique thérapeutique personnel pour lequel il n’existe pas de solutions simples. ...

Ethique 13/02/2018A
Bien aborder un contrôle fiscal

Bien aborder un contrôle fiscal

Bête noire de tous les contribuables, le contrôle fiscal concerne en moyenne une entreprise tous les trois ans. Cette procédure longue et parfois coûteuse nécessite une préparation minutieuse afin de limiter les risques de redressements. Avocats, ...

Fiscalité 18/01/2018A
Francisco Martínez, le « Fauchard » castillan du XVIe siècle

Francisco Martínez, le « Fauchard » castillan du XVIe siècle

Ouvrage relativement méconnu, le Coloquio de Francisco Martínez de Castrillo (v. 1525-1585), génial précurseur de l’Art Dentaire resté inconnu en France jusqu’en 1925, moment où il sera évoqué par Boissier dans la Revue de Stomatologie, se démarque par sa ...

Histoire 18/01/2018A
Miser sur les compléments de rémunération

Miser sur les compléments de rémunération

Intéressement, participation, chèques restaurant… Ces « petits plus » sont devenus des éléments de fidélisation et de motivation du personnel non négligeables, et des sources d’avantages fiscaux pour les employeurs. Qu’on se le dise, ils ne sont pas ...

Patrimoine 17/01/2018A
Lutte contre la fraude et devoirs éthiques

Lutte contre la fraude et devoirs éthiques

Les actes non conformes, de mauvaise qualité, non justifiés sur le plan médical, les surcotations, les facturations multiples… constituent des fraudes à l’Assurance maladie qui représentent un coût de cinq millions d’euros pour le secteur dentaire. Au-delà ...

Ethique 16/01/2018A
Obligations fiscales et sociales de janvier

Obligations fiscales et sociales de janvier

Fiscales15 janvierImpositions mises en recouvrement en novembre 2017Paiement au comptable chargé du recouvrement sous peine de majoration de 10 %.     31 janvierContribuables ayant opté pour le paiement mensuel de l’impôt sur le revenu ou de la ...

Fiscalité 11/01/2018A
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03/05/2018 - DIVERS A vendre Pontoise 95, Mercedes-Benz.220 D, boite auto. Prix 23.000E. Type Suv compact. Modèle : GLA/Gen:I/ph1/220 CDI tout terrain. Sensation 7G-DCT. ...
08/05/2018 - PRATICIENS - OFFRES D'EMPLOIS - Paris et banlieue Cabinet dentaire, proche porte d'Italie, grosse patientèle, cherche orthodontiste pour deuxième fauteuil libre. Tél. 06 09 15 50 51.
23/05/2018 - ASSISTANTES - OFFRES D'EMPLOIS Franconville 95, cabinet omnipratique cherche assistante dentaire diplômée à plein temps pour CDI 4 jours complet/semaine. Tél. 01 34 15 20 26, 06 ...
16/05/2018 - PRATICIENS - OFFRES D'EMPLOIS - Paris et banlieue Poissy (78), omnipratique avec dominante parodontie/implantologie, recherche collaborateur en vue d'association future, puis reprise. Equipe motivée ...
15/05/2018 - CABINETS VENTES LOCATIONS - Paris et banlieue Thiais 94, cherche successeur prix symbolique. Tél. 06 35 91 73 22.
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