évènement

1re Journée d’Information des Praticiens

Une journée exceptionnelle

Venez vous informer, vous former et échanger lors d’une journée organisée à la Maison de la Chimie, sous l’égide des revues du groupe Information Dentaire, autour d’un programme scientifique sur mesure pour les omnipraticiens. Plusieurs conférenciers de renom interviendront sur des sujets majeurs, au cœur de l’actualité de la profession.

  • Un rendez-vous dédié aux omnipraticiens, dans un lieu prestigieux
  • Un programme pensé pour vous par des intervenants de renom
  • Un déjeuner Lenôtre inclus dans l’inscription, pour rassembler tous les participants

 

Date

Vendredi 26 juin 2020

Lieu

Maison de la chimie
28 rue Saint Dominique
75007 Paris

Accès

Inscription

Tarif abonné :  280 € TTC
Tarif normal :  330 € TTC

 

Un programme scientifique conçu spécialement pour vous

Un comité d’experts

Une journée animée par Michel Bartala, Michel Pompignoli, Michèle Reners

Avec la participation de Frédérique d’Arbonneau, Frédéric Bohin, Vianney Descroix, Gérard Duminil, Jean-Christophe Fricain, Philippe Khayat, Philippe Pirnay, Marc Sabek, Stéphane Simon / Olivier Etienne, Corinne Lallam / Maxime Helfer, Jean-Marie Cheylan, Philippe Pisseloup / Jean-Pierre Attal, Elisabeth Dursun, Alain Perceval / Alain Lautrou, Marie-José Boileau / Julien Brousseaud, Marlène Ferreira, Eric Bonte.

 

Sept conférences plénières

9h : Début des conférences

  • Réfléchir avant d’agir grâce aux technologies numériques (Grégory Camaleonte)
  • Impact du traitement canalaire sur la dent à restaurer (Brice Riera)
  • Praticiens-patients : une relation en souffrance(s) ? (Isabelle Moley-Massol)
  • Gestion d’un cas clinique : esthétique et implants (Marwan Daas)

12h45 : pause-déjeuner Lenôtre (inclus)

  • La parodontie au quotidien : surmonter les difficultés (Corinne Lallam)
  • Péri-implantite : faut-il se résigner à perdre des implants ? (Philippe Khayat)
  • Usure dentaire pathologique : de la prévention à la prise en charge (Emmanuel d’Incau)

17h : Fin des conférences

 

Programme détaillé des conférences

Grégory Calameonte

Réfléchir avant d'agir grâce aux technologies numériques

La demande esthétique croissante des patients, associée aux contraintes liées à notre exercice professionnel, laisse peu de place à l’inspiration dans les traitements odontologiques. L’utilisation systématique de la photographie, associée à des outils informatiques simples, apporte des éléments objectifs à l’examen de la cavité buccale, au niveau de la communication, de l’établissement d’un diagnostic, de la conception d’un plan de traitement comme du suivi d’une séquence clinique.

Photographie et outils informatiques sont indissociables et complémentaires et permettent de simplifier le quotidien du chirurgien-dentiste.

Brice Riera

Impact du traitement canalaire sur la dent à restaurer

La réalisation de traitements/retraitements canalaires avant restauration dentaire fait partie du quotidien de l’omnipraticien. En l’absence de pulpe vivante, la dent subit une perte hydrique des tissus dentinaires ainsi que des modifications neurosensorielles. Qu’en est-il en présence d’une intervention canalaire ?

Nous aborderons chronologiquement les étapes de ces thérapeutiques, en détaillant leur impact sur la dent à restaurer : cavité d’accès, instrumentation canalaire, désinfection canalaire, désobturation canalaire, obturation canalaire… Quelles en sont les conséquences biomécaniques ? Chimiques ? Comment limiter notre délabrement thérapeutique ?

Isabelle Moley-Massol

Praticiens-patients : une relation en souffrance(s) ?

La presse se fait l’écho d’un malaise grandissant dans notre système de santé. D’un côté des patients insatisfaits, revendicatifs qui seraient de plus en plus nombreux à porter plainte. De l’autre, des praticiens, des soignants en grande difficulté, chiffres à l’appui qui attestent un taux croissant d’épuisements professionnels, de dépressions et même de suicides. Si la relation praticien-patient demeure le socle essentiel de tout acte de soin, elle vacille sur ses bases.

Essayons de comprendre son évolution à la lumière des transformations profondes de notre société, ses progrès techniques, les changements de la clinique, ses politiques de santé et ses valeurs structurelles.

Marwan Daas

Gestion d'un cas clinique : esthétique & implants

L’aspect technique de nos thérapeutiques a tendance à monopoliser l’essentiel des publications professionnelles et, bien souvent, nos confrères se retrouvent démunis lorsqu’il s’agit d’appliquer tel ou tel élément dans le traitement d’un de leurs patients. L’optimisation du résultat esthétique et fonctionnel des restaurations implantaires, la simplification des procédures cliniques et de laboratoire et l’amélioration de la prévisibilité des traitements sont les principaux objectifs de l’implantologie moderne.

La démocratisation de nouvelles techniques comme le « Digital Smile Design », l’imagerie 3D, la prise d’empreinte optique, la numérisation des modèles, la planification implantaire assistée par ordinateur et la production par CFAO sont des outils incontournables qui permettent d’optimiser le résultat et la pérennité des restaurations implantaires.

Le but de cette communication est de vous présenter une situation clinique difficile et exigeante dont le traitement a fait appel à différentes techniques avec une approche clinique globale qui a servi de fil directeur.

Corinne Lallam

La parodontie au quotidien : surmonter les difficultés

La parodontie est au cœur de tous nos traitements. Du diagnostic au traitement chirurgical, de l’assainissement parodontal à la chirurgie plastique, il faut savoir surmonter les difficultés. Le praticien peut optimiser, à chaque étape du plan de traitement parodontal, son analyse et son travail. Cela permet d’améliorer les résultats esthétiques, la réparation osseuse, la gestion des tissus mous, et de gérer des plans de traitement pluridisciplinaires souvent complexes.

Autour de cas cliniques et de vidéos, notre objectif sera de faire les bons choix, les bons gestes, de respecter la bonne chronologie et les bons protocoles.

Philippe Khayat

Péri-implantite : faut-il se résigner à perdre des implants ?

Les implants constituent pour nous, chirurgiens-dentistes, l’une des plus grandes avancées de ces quarante dernières années. Pourtant, nous assistons à une augmentation importante des complications biologiques, notamment de la péri-implantite. Cette complication est insidieuse, ne dispose pas d’une méthode de traitement à la fois fiable et consensuelle, et peut aboutir rapidement à la perte de l’implant. La prévalence de cette maladie semble aujourd’hui importante et l’enthousiasme de notre profession pour le traitement implantaire un peu plus mesuré. Alors faut-il revoir nos objectifs ? Limiter les indications ? Réserver nos traitements à des patients sélectionnés et capables de suivre un protocole de maintenance strict ? Et se résigner à perdre des implants lorsque nous sortons de ce cadre ?

Quelques mesures de prévention de la péri-implantite seront discutées. Le recours aux surfaces partiellement lisses sera évoqué. Enfin, dans le but de sauvegarder les implants atteints, une méthode de traitement efficace sera présentée. Une petite note d’optimisme !

Emmanuel d'Incau

Usure dentaire pathologique : de la prévention à la prise en charge

L’incidence de la carie a significativement diminué depuis la fin de la seconde Guerre mondiale grâce aux nombreux programmes intensifs de prophylaxie. L’usure dentaire pathologique d’origine chimique (érosion) ou mécanique (attrition, abrasion, abfraction) s’est cependant substituée à cette pathologie. Sa prévalence, qui ne cesse d’augmenter, devient même préoccupante, en particulier chez les jeunes patients. L’amélioration de sa prise en charge est donc un objectif principal de la santé publique, ce qui nécessite que tous les praticiens assimilent certaines notions spécifiques.

L’objectif principal de cette conférence est de familiariser chaque participant à cette problématique. Pour cela, les différentes étiologies de l’usure dentaire seront dévoilées, de même que leur diagnostic différentiel, ainsi que la prévention des lésions et leur prise en charge restauratrice lorsqu’elle est indiquée. Une place particulière sera réservée aux lésions érosives et aux lésions d’origine parafonctionnelle.

 

Date

Vendredi 26 juin 2020

Lieu

Maison de la chimie
28 rue Saint Dominique
75007 Paris

Accès

Inscription

Tarif abonné :  280 € TTC
Tarif normal :  330 € TTC

 

Nous contacter

(lundi - vendredi : 9h - 17h30)
  • Barbara Arcolin
    01 56 26 50 15
  • Standard
    01 56 26 50 00

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Tarif abonné :  280 € TTC
Tarif normal :  330 € TTC

Contact

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