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L’activité physique et l’assistant(e) dentaire : amis ou ennemis ?

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Effet de mode, l’activité physique envahit nos quotidiens. Elle devient la panacée : pour vivre mieux, bougez ! A-t-elle quelques vertus pour soulager ou améliorer la qualité de vie de l’assistant(e) dentaire ? Est-elle au contraire dangereuse pour sa santé ?

Le métier d’assistant(e) dentaire est contraignant pour le corps et pour l’esprit. Il demande de rester de nombreuses heures debout ou assis(e), en se contorsionnant pour permettre au dentiste d’avoir un accès optimal à la bouche tout en maintenant le confort du patient ; il doit rester « zen ».
L’assistant(e) dentaire fait appel à sa souplesse et sa musculature pour maintenir ainsi des positions statiques contraignantes. Il(elle) doit faire face, d’une part, à la douleur engendrée par ces positions, mais aussi au stress qu’il(elle) ressent venant du dentiste comme du patient. Son corps et son esprit sont donc mis à rude épreuve et le silence du corps est indispensable pour maintenir une attention sereine et, par voie de conséquence, la sérénité du patient.

Ami ?

Sur PubMed (principal moteur de recherche de données bibliographiques de l’ensemble des domaines de spécialisation de la biologie et de la médecine), on retrouve de nombreux articles étayant que l’activité physique améliore trois composantes de l’être humain :
• Sur le plan physiologique : au niveau de l’état général, du système cardio-vasculaire, respiratoire, articulaire, musculaire, osseux, de la sensation de fatigue, du plan cognitif. Il sert même de pompe anti-inflammatoire ; au niveau thérapeutique, il permet de retrouver les capacités énergétiques et fonctionnelles ; au niveau préventif, il lutte contre la sédentarité…

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