Responsable de séance : Karim Nasr
Conférenciers : Karim Nasr, Arnaud Soenen, Chloé Mense, Sébastien Melloul
Quelle caméra choisir en 2025 ?
L’empreinte optique est un choix essentiel dans notre activité. Elle doit être un outil efficace dans les situations qui représentent le plus de difficulté clinique : les zones édentées et les implants.
Plusieurs critères et facteurs orientent le choix afin d’avoir la meilleure précision micro anatomique avec le moins de déformation possible (fig. 1).
La précision micro anatomique dépend de la technologie du système de caméra intra-orale (SCI) (triangulation active, confocal, photogrammétrie) (fig. 2), en particulier la profondeur de champ (fig. 3). Il s’agit d’un critère essentiel : plus elle est grande, plus il sera possible d’enregistrer loin de la caméra de façon précise, ce qui est un avantage dans les limites profondes ou les zones édentées.
Plus il y a de points enregistrés, plus le maillage créé par le logiciel sera précis (fig. 4).
Pour limiter la déformation, la taille du champ est importante, elle représente la zone captée à chaque prise de vue. Il faut toujours prendre le champ le plus large, donc choisir le scanner intra-oral avec la plus grande taille de tête.
Deux paramètres permettent de limiter les déformations : privilégier les empreintes sectorielles et respecter les chemin de scannage définis pour chaque modèle de caméra (fig. 5).
Dans le cas des empreintes implantaires, le problème est le manque de profondeur de champ dû au manque de relief des scanbodies ; dans ce cas, il est possible de compenser en utilisant des scanbodies plus larges ou la photogrammétrie.
Limites de l’empreinte optique en implantologie et solutions alternatives : ;intérêt de la photogrammétrie
En implantologie, la distorsion de l’empreinte…




