Applications en orthodontie [1-3]
Champs d’application classiques
L’impression 3D ouvre l’accès à un large éventail d’applications orthodontiques, avec notamment l’impression de modèles d’étude, de travail, de guides de collage indirect ou chirurgicaux, d’aligneurs, de gouttières et de dispositifs auxiliaires personnalisés.
Le modèle issu de l’empreinte optique n’est pas imprimable en l’état, c’est une coquille vide, un simple maillage surfacique sans information de volume ou d’intérieur, il est dit « non-manifold ». Ce maillage doit dans un premier temps être fermé (fig. 1). En orthodontie, cette étape se fait par l’ajout d’un socle après avoir redéfini les contours de l’empreinte. Ce socle peut être simple ou reproduire la taille française ou américaine et ajoutera une surface plane sous le modèle. Les modèles imprimés sont moins fragiles que ceux en plâtre dur mais plus sensibles à la chaleur (soudure ou au processus de thermoformage).
Modèles d’étude
La première application en orthodontie est la réalisation de modèles pour l’étude de cas, à remettre au chirurgien maxillo-facial ou comme moyen de communication avec le patient en évitant d’avoir recours à la coulée du plâtre. Ces modèles sont faciles à imprimer, il n’est généralement pas recherché des matériaux d’impression aux propriétés mécaniques particulières, que ce soit en termes de précision, de résistance thermique ou de biocompatibilité.
Modèles de travail
Destinés à la réalisation d’appareils amovibles ou fixes, de gouttières de contention ou d’aligneurs thermoformés, de gouttières pour le collage indirect, de positionneurs, pour la confection d’attelles de contention collée en technique indirecte, de mainteneurs d’espace. Les modèles imprimés en 3D se substituent aux moulages traditionnels en plâtre dur, le flux numérique rejoint le flux…



