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Les antibiotiques en parodontologie

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Le praticien réalisant une prescription d’antibiotiques doit avoir pris connaissance de l’état de santé générale du patient ainsi que du geste qu’il doit réaliser. Des recommandations ont été établies par l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM, anciennement Afssaps [1]) pour aider le praticien dans cette démarche. En effet, une prescription avec des posologies insuffisantes ou abusives ou l’emploi de molécules inefficaces sont des facteurs de risque susceptibles d’entraîner une sélection de souches résistantes. Elle doit être réfléchie en fonction du patient à soigner (population générale, patient à risque d’endocardite infectieuse ou patient immunodéprimé), mais également de l’infection à traiter (-> antibiothérapie) ou de l’infection à prévenir (-> antibioprophylaxie).
Le choix d’un antibiotique repose sur l’état général du patient, la situation clinique, la forme galénique, le spectre antibactérien, les éventuelles interactions médicamenteuses et les allergies du patient.

L’antibioprophylaxie

L’antibiothérapie prophylactique consiste en l’administration d’un antibiotique en prise unique une heure avant le geste opératoire. Cela permet d’obtenir une concentration minimale inhibitrice de l’antibiotique compatible avec une bactériémie lors du geste sanglant. La demi-vie d’élimination correspond au temps moyen d’efficacité de l’antibioprophylaxie.
L’antibioprophylaxie prévient le risque d’infection locale, à distance, ou bien générale, consécutivement…

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