Les empreintes en prothèse implantaire fixe

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  • Publié le . Paru dans Stratégie Prothétique n°4 - 30 septembre 2018 (page 305-315)
Information dentaire
Quelles sont les différentes méthodes d’empreintes en prothèse fixe implantaire ?
Quels sont les avantages et difficultés de chacune d’elles ?
Quels sont les moyens proposés pour améliorer la précision de ces empreintes ?
L’implantologie a pris un essor remarquable depuis une décennie, essor passant du stade de discipline de quelques spécialistes à un usage en omnipratique, sous réserve d’une formation adéquate. Pour le moins s’agissant de la prothèse implantaire, la phase chirurgicale nécessitant un plateau technique et des connaissances accrues.

La réalisation de prothèses implantoportées, présente quelques spécificités par rapport à la prothèse dentoportée « traditionnelle ». En effet, pour la prothèse fixée, il s’agit avant tout d’enregistrer la situation du ou des implant(s) ; leur morphologie étant connue puisque standardisée et reproduite à l’aide d’analogues implantaires ou de piliers.
Il ne s’agit donc pas de reproduire une anatomie unique, de définir une limite de préparation, sauf bien sûr des dents adjacentes et des tissus ostéomuqueux voisins [1].
Cette empreinte nécessite le plus souvent l’emploi d’un transfert d’empreinte spécifique à la référence de l’implant précédemment posé, mais s’affranchit d’éviction gingivale. Il s’agit d’une étape fondamentale pour assurer la passivité des suprastructures prothétiques, garantes de la pérennité des restaurations [2-4].

Cet article propose de faire le point sur les techniques disponibles, certaines astuces/tours de main permettant d’en améliorer la précision.

Prérequis

Avant de pouvoir enregistrer l’empreinte d’un ou plusieurs implants, il convient de s’assurer que l’ostéo intégration est bien acquise. Le délai peut varier en fonction de la situation anatomique et des conditions cliniques, en particulier s’il s’agit d’un os natif ou résultant d’une greffe ou d’un comblement à l’aide d’un biomatériau.
La cicatrisation et la stabilité des tissus mous péri-implantaires sont fondamentales, tant pour le contour des implants (hauteur, profil d’émergence) que pour les sites édentés adjacents (qui recevront par exemple un pontique…

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