STRATEGIE PROTHETIQUE Vol. 21 n°3 Mai – Juin 2021

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UGS : REV80121N3 Catégorie :
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Description

Éditorial

Progresser sans cesse, de notre formation initiale jusqu’aux leçons tirées de nos échecs
Maxime HELFER

Pédagogie

Enseignements pratiques des restaurations partielles postérieures : conception d’un outil pédagogique
Arthur CUVELIER, Clément ROBERT, Marion DEHURTEVENT, Philippe BOITELLE

Zoom

Apport de l’hypnose en prothèse
Caroline DENIZART GERBER

Cas clinique

Réhabilitation prothétique d’une patiente attente d’ostéopérose
Catherine MILLET, Karine PASCAL

Mise au point

Les différents moyens d’enregistrer la relation maxillo-mandibulaire en prothèse fixée implanto-portée
Alexandra SAULIER, Bruno TAVERNIER

Protocole

Extraction implantation temporisation immédiate : une méthode originale

Étienne LEFRANÇOIS, Thomas VO VAN, David MORVAN, Estelle NEAU, Manon REBILLON, Brice CHAUVEL

Zoom

Apport du concept de puits d’accès angulé en prothèse unitaire transvissée
Gérald MAILLE, Luc CHEVÈNEMENT, Éric LOYER

Mise au point

Prise en charge des complications biomécaniques en prothèse implanto-portée
Nina DOUANGMALA, Benoît TROADEC


Éditorial

Progresser sans cesse, de notre formation initiale jusqu’aux leçons tirées de nos échecs

L’utilité de la formation tout au long de notre vie ne fait de doute pour personne. Elle a pris la forme d’une obligation au sein de notre profession dès 2006, à travers le Conseil National de la Formation Continue Odontologique, pour évoluer ensuite en Développement Professionnel Continu à partir de 2013. Cet apprentissage démarre bien avant la formation continue, dès notre cursus initial, aussi bien théorique que pratique, pour se poursuivre par la découverte de la clinique à partir de la quatrième année et des cours plus appliqués. La thèse d’exercice clôt cette formation au terme de six à huit années d’étude.

Osons une analogie ! Tout comme nous obtenons le droit de conduire une fois le permis en poche, nous sommes encore très peu expérimentés, et ne pouvons nous lancer dès le premier jour dans la traversée de l’Europe de nuit
et/ou sous la neige… Le nouveau conducteur possède toute la connaissance et les points essentiels pour débuter sa vie au volant, mais rien ne remplace l’expérience.

La thèse, en somme, est un permis de soigner. Mais si la capacité est une chose (indispensable), la compétence, en particulier pour des thérapeutiques plus sophistiquées, en est une autre !

Débuter des traitements prothétiques complexes exige de l’expérience, des formations complémentaires. Il faut se forger une ou plutôt diverses compétences. C’est le but de la formation continue, qui peut prendre des formes variées, universitaires naturellement mais aussi privée, associative et de plus en plus souvent digitalisée via des supports ad hoc : vidéos, cours en ligne, webinaires…

C’est aussi le fait de notre propre expérience tout simplement, et notamment de nos échecs – savoir les analyser, les comprendre et faire en sorte de ne pas les reproduire. N’oublions pas non plus le maillon essentiel que représente la presse spécialisée, dont votre revue Stratégie Prothétique est un bel exemple.

À juste titre, dans cette nouvelle édition, partons à la découverte des travaux pratiques à la faculté de Lille ; explorons de nouvelles voies avec l’apport de l’hypnose en prothèse ; découvrons un cas clinique dans une situation pathologique rare, l’ostéopétrose ; révisons les différents moyens d’enregistrer la relation intermaxillaire en implantologie ; voyons comment les évolutions récentes des protocoles prothétiques et implantaires peuvent modifier nos thérapeutiques ; pour terminer, (ré)apprenons comment prendre en charge les différentes complications biomécaniques en prothèse implanto-portée.

En somme, une belle illustration des différentes formes d’apprentissage en odontologie prothétique !

Maxime HELFER

Rédacteur en chef