La pauvreté gagne du terrain

  • Publié le . Paru dans L'Information Dentaire
Information dentaire

« La moitié des Français dont le revenu mensuel net du foyer est inférieur à 1 200 € ont déjà dû reporter ou renoncer à une consultation chez un dentiste (+ 22 points par rapport à 2008) et plus d’un tiers chez un ophtalmologiste (39 % ; + 9 points) », selon une étude publiée par le Secours populaire le 6 septembre.
Disposer d’une mutuelle santé est financièrement compliqué pour 53 % de ces ménages modestes. Plus d’un Français sur deux (55 %) juge en 2016 que leur vie quotidienne est menacée par la pauvreté.

Thèmes abordés

Commentaires

Laisser un commentaire

Sur le même sujet

Vie de la profession

Présidentielle 2027 : six URPS veulent faire entendre la voix des chirurgiens-dentistes

À moins d’un an de l’élection présidentielle, parce que « la voix des chirurgiens-dentistes doit se faire entendre encore plus fortement...
Vie de la profession

Rayonnements ionisants : la quasi-totalité du secteur dentaire sous le seuil d’enregistrement

En 2025, 5 754 travailleurs du secteur dentaire ont été suivis dans le cadre de leurs activités professionnelles les exposant...
Vie de la profession

Gueules Cassées : repenser le parcours de soins de l’urgence au rétablissement

La fondation des « Gueules Cassées » organisera les 27 et 28 octobre 2026 au Novotel Paris Centre Tour Eiffel...
Vie de la profession

L’ADF lance une application unique pour ses contenus et événements

L’Association dentaire française (ADF) lance une nouvelle application mobile destinée à regrouper l’ensemble de ses services et contenus au sein...
Vie de la profession

Le coût de la rentrée en odontologie dépasse les 4 000 euros, alerte l’UNECD

4 042,73 € : c’est le montant moyen que devront débourser cette année les étudiants non boursiers entrant en deuxième...
Vie de la profession

L’UNECD plaide pour une refonte profonde des études dentaires

Formation initiale Former davantage de chirurgiens-dentistes ne suffira pas à répondre aux défis des prochaines décennies. C’est le message central...