Les taches blanches : stratégies d’un succès garanti

  • Publié le . Paru dans L'Information Dentaire n°38 - 3 novembre 2021
Information dentaire
La demande esthétique des patients n’a jamais été aussi importante qu’aujourd’hui, d’autant que le sourire est en rapport direct avec le bien-être psychosocial. La dentisterie contemporaine se veut être une approche conservatrice minimaliste avec des traitements respectant le gradient thérapeutique. Les patients y sont sensibles et sont demandeurs des solutions esthétiques les plus respectueuses des tissus dentaires. Ainsi, une réflexion préalable est nécessaire afin de choisir le traitement qui permettra d’allier satisfaction esthétique et respect des tissus dentaires pour chaque situation clinique.

Les « taches blanches » de l’émail, souvent très visibles et disgracieuses, font partie des situations inesthétiques qui incitent les patients à consulter.
Il s’agit d’une hypominéralisation de l’émail d’étiologies multifactorielles dont la prévalence varie, en fonction des études, de 8,3 à 51,6 %. Ce terme « générique » recouvre un ensemble d’altérations optiques, physico-chimiques et biologiques de l’émail dont les étiologies diffèrent mais auxquelles un même traitement de base est aujourd’hui affecté : le procédé de l’érosion infiltration Icon®, distribué en France par Pred DMG. Bien que la mise en œuvre de ce traitement semble simple, de nombreux praticiens doutent de son efficacité face à certains aspects cliniques de « taches blanches ». En effet, la mise en œuvre stricto sensu du protocole n’est pas suffisante pour un résultat esthétique satisfaisant pour nous, professionnels de santé, et nos patients.

Cette séance apportera les clés de la réussite, adaptées à chacune des situations cliniques en relation avec l’étiologie de ces « taches blanches ».
Les intervenants s’appuieront sur quatre éléments essentiels :

  • l’établissement du diagnostic positif du type de lésion : est-ce une amélogenèse imparfaite de type hypomature caractérisée par de frustes taches blanches généralisées avec des degrés de sévérité variable entre les dents, des white-spots d’origine carieuse ou traumatique, une fluorose dentaire (DF) légère à modérée, une hypominéralisation incisive-molaire (MIH) légère à modérée, voire une hypominéralisation « idiopathique » ne répondant à aucune classification établie à ce jour ? ;
  • l’appréciation de la géométrie de la lésion permettant un « accès » raisonné au corps de la tache blanche ;
  • l’appréciation de la zone dite de « transition » entre l’émail visuellement sain et la tache ;

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