Dix ans après la signature d’un premier protocole relatif à la sécurité des libéraux de santé, un nouveau dispositif a été conclu dans le Rhône, impliquant les Ordres départementaux, le parquet, la police, la gendarmerie, la Préfecture et l’ARS Auvergne‑Rhône‑Alpes, indique cette dernière le 6 mars.
Il repose sur trois axes : la sensibilisation et la formation des soignants, la prévention des violences et la sécurisation des conditions d’exercice, ainsi que la déclaration des agressions et l’accompagnement des victimes.
Structuré en dix articles, le protocole prévoit notamment la mise à jour des coordonnées des interlocuteurs policiers et gendarmes, un système de signalement via fiches d’alerte, la mise à disposition d’un guide pratique et, notamment, une fiche sur les bons réflexes à adopter pour préserver les traces et les indices en cas d’agression, mais aussi l’inscription possible des coordonnées d’un soignant menacé pour une identification rapide au 17, la possibilité de déposer plainte en ligne ou d’être reçu dans le commissariat ou la brigade de son choix et, enfin, des recommandations en matière de sûreté et d’installation de dispositifs de vidéoprotection.
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