Santé dentaire et bien-être animal : hommage à BB

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  • Publié le . Paru dans L'Information Dentaire n°1 - 13 janvier 2026 (page 8-11)
Information dentaire

Début janvier est l’occasion de lancer des projets pour l’année qui s’ouvre et de faire le bilan de celle qui vient de se terminer. Mais certains événements particuliers nous invitent parfois à nous pencher sur une rétrospective plus large.


Brigitte Bardot est décédée le 28 décembre 2025, à l’âge de 91 ans. Le Président de la République a mentionné l’« éclat universel (…) d’une légende du siècle ». La beauté éblouissante de BB, sa liberté et ses engagements pour la défense des animaux ont considérablement marqué et même transformé notre société. Icône cinématographique du XXe siècle, le poète Jean Cocteau écrivait en 1958 : « Sa beauté, son talent sont incontestables, mais elle possède autre chose d’inconnu qui attire les idolâtres d’un âge privé des dieux. » Sa bouche exprimait tout particulièrement une sensualité fascinante et naturelle qui illustrait la valeur absolue de tous les grands principes esthétiques dentaires modernes formulés entre autres par Lombardi, Frush et Fisher, Rufenacht : une lèvre supérieure ourlée sur un agencement dentaire maxillaire dynamique largement dominé par des incisives centrales proéminentes. Sa notoriété était mondiale et sa beauté intacte lorsqu’à 38 ans, elle décida de se retirer définitivement du cinéma pour se consacrer exclusivement à la défense des animaux. La force et la constance de son engagement ont abouti à plusieurs lois contre les souffrances animales, en France et au niveau européen. Elle a cédé tout ce qu’elle pouvait à sa fondation et souhaitait que ses actions en faveur de la cause animale soient ce dont on se souvienne d’elle. Pour rendre hommage à celle qui a mieux que personne illustré une forme de perfection naturelle dans l’esthétique dentaire, notre première revue de presse de 2026 vous propose une rétrospective des sujets relatifs à la santé dentaire des animaux que nous avons abordés dans cette rubrique.

18 décembre 2019 : Santé dentaire chez les chiens et chats, L’INFORMATION DENTAIRE n° 44

Article analysé : Bellows J, Berg ML, Dennis S, Harvey R, Lobprise HB, Snyder CJ, Stone AES, Van de Wetering AG. 2019 AAHA Dental Care Guidelines for Dogs and Cats. J Am Anim Hosp Assoc 2019;55(2):49-69.

Cette revue de presse vous propose une première ouverture sur les problèmes bucco-dentaires de nos chiens et chats et de leur prise en charge vétérinaire selon les recommandations de l’American Animal Hospital Association. On y apprend que la persistance des dents déciduales est une des premières causes d’intervention, mais que les pathologies acquises les plus courantes concernent des problèmes parodontaux à différents niveaux de sévérité. Les fractures dentaires (50 % des animaux de compagnie), les résorptions dentaires (27 à 72 % des chats domestiques et petits chiens) sont aussi des causes de recours aux interventions vétérinaires.

Leurs conséquences douloureuses et infectieuses, qui peuvent altérer très négativement la qualité de vie des animaux, commandent des examens de contrôle réguliers pour mieux les prévenir et les traiter. Les auteurs de l’article rapporté vont jusqu’à recommander un examen sous anesthésie générale pour permettre un bilan complet avec status radiologique et sondage parodontal pouvant révéler d’importantes lésions.

Parmi les traitements évoqués, les détartrages supra et infra-gingivaux sous irrigation constante avec des instruments à ultrasons adaptés sont fortement recommandés en cas de présence de tartre, matrice support des principales bactéries pathogènes. Mais des techniques chirurgicales plus complexes comparables à celles employées chez les humains peuvent aussi être envisagées pour les atteintes plus graves. Le recours aux résines composites adhésives pour le traitement des lésions dentinaires est aussi possible, mais avec toutes les difficultés que l’on imagine pour les mettre efficacement en œuvre chez les animaux. Les auteurs insistent également sur l’importance d’une hygiène orale régulière à la maison qui peut inclure des produits ou friandises spécifiques dont l’efficacité est démontrée.

L’éclairage clinique et pratique d’un vétérinaire français omnipraticien basé sur son expérience recontextualise ces recommandations. Le Docteur Bolzinger pointe d’abord des pathologies dentaires spécifiques liées au développement de races de chien particulières par les humains. Les chiens dits hypertypes, en particulier les races naines (bichons, pékinois, shih tzu…) ou brachycéphales (bouledogues français, carlins…) présentent une plus grande susceptibilité au tartre et à ses conséquences du fait d’une mâchoire trop petite favorisant les encombrements dentaires. Il nous enseigne ensuite les signes d’alerte dentaires à repérer chez nos compagnons. Un animal qui souffre d’une affection bucco-dentaire ne mange plus ou peu, et présente souvent une très mauvaise haleine. Il peut aussi sembler abattu, amaigri, et présenter un aspect négligé parce qu’il ne parvient plus à se laver correctement. Si l’affection est douloureuse, il peut aussi se montrer irritable, voire agressif, sans raison particulière, présenter des ulcérations ou saignements buccaux et une hypersalivation notable. Ces affections peuvent en outre être à l’origine d’infections focales, cardiaques ou rénales avec un risque vital avéré. Le vétérinaire recommande alors de faire examiner les dents de l’animal lors d’une consultation vétérinaire annuelle et de faire pratiquer des détartrages assez précoces en présence de tartre visible. Cela doit être évoqué d’emblée avec les propriétaires d’animaux plus sensibles comme les races naines de chiens. Pour les animaux chez qui cela est possible, une hygiène régulière à l’aide d’une brosse à dents et de pâte dentifrice spécifiques est recommandée 2 fois par semaine et la consommation de friandises dures riches en fibres non digestibles est une solution. Si un jeune chien peut être habitué aux mesures d’hygiène, cela est quasi impossible chez les chats, chez qui des croquettes dures sont recommandées en alternance avec une alimentation humide. Enfin, le Docteur Bolzinger recommande d’éviter de laisser les chiens jouer avec des jouets trop durs ou des pierres qui fracturent très souvent leurs dents.

29 mars 2023 : Maladie parodontale et chiens de compagnie, L’INFORMATION DENTAIRE n° 13
Article analysé : Barbosa E, Pires PGS, Hauptli L, Moraes P. Strategies to improve the home care of periodontal disease in dogs: A systematic review. Res Vet Sci 2023;154:8-14. 

Cette deuxième revue de presse se focalise sur les problèmes parodontaux chez le chien. L’objectif de la revue systématique de littérature rapportée, issue d’un journal vétérinaire, est de faire l’inventaire puis d’apprécier l’efficacité des différents moyens réputés améliorer la santé parodontale des chiens. Ses auteurs indiquent une très forte dynamique des publications sur le sujet des parodontopathies canines ces dix dernières années avec une croissance constante qu’ils expliquent par un phénomène de plus grande proximité des propriétaires avec leurs chiens, ce qui les conduit à être plus facilement incommodés par la mauvaise haleine de leur compagnon, constituant un motif de consultation.

Ils nous apprennent par ailleurs que plus de 80 % des chiens âgés de plus de deux ans présentent des problèmes de santé orale, en particulier les chiens de petite taille chez qui l’encombrement dentaire réduit l’efficacité de l’autonettoyage.
Les auteurs concluent l’analyse des 36 articles inclus dans leur revue systématique en soulignant la grande variété des solutions de prévention parodontale réputées efficaces pour les chiens. Parmi les produits actifs, les polyphosphates sont les plus testés dans les études. Inclus dans la nourriture ou dans des friandises, ils agissent comme des chélateurs du calcium salivaire. Plusieurs études rapportées par les auteurs ont montré leur efficacité à réduire l’accumulation de plaque bactérienne, la formation de tartre, l’halitose et les gingivites. Toutefois, ils notent une forte tendance en faveur des recherches qui se focalisent sur différentes solutions médicales alternatives à base de plantes.

Le Docteur Kientz, vétérinaire désormais retraité qui avait limité son activité à la dentisterie, apporte le témoignage de son expérience à notre revue. Il pointe lui aussi, comme l’avait fait son collègue, les problèmes dentaires liés à la dérive des sélections des races hypertypes chez les chiens brachycéphales ou à museau très long et étroit. Il insiste également sur la prévention par une hygiène buccale régulière qu’il reconnaît difficile chez certains sujets, en particulier chez les races miniatures. Pourtant, il s’agit selon lui d’un moyen très efficace mais qui nécessite d’éduquer le chien dès son plus jeune âge et, avant lui, son propriétaire.

La consultation vétérinaire régulière reste le moyen de prévention privilégié et doit comporter un examen systématique des dents avec la mise en place de détartrages réguliers chez les chiens les plus à risque (tous les 12 à 18 mois), avant que la maladie parodontale ne se développe. Les produits d’hygiène commercialisés sous toutes formes (barres à mâcher…) sans AMM sont coûteux et leur efficacité est difficile à apprécier. En complément d’une hygiène dentaire la plus efficiente possible, une alimentation exerçant un minimum d’action mécanique sur les surfaces dentaires telles que les croquettes de grande taille, avec une texture dure et fibreuse, dans lesquelles le chien est obligé de mordre réellement, est pour lui une piste intéressante avec une vraie efficacité. Mais encore faut-il que l’animal accepte ce type d’aliments, ou que le propriétaire accepte de les lui donner. Plus généralement, il conseille d’éviter les races miniatures dont le développement par sélection « artificielle » pour des raisons de mode les a rendus très vulnérables à la maladie parodontale qui a des conséquences catastrophiques sur leur bien-être.

20 décembre 2023 : Luxation temporo-mandibulaire et chat domestique, L’INFORMATION DENTAIRE n° 44
Article analysé : Jung JW, Castejón-González AC, Stefanovski D, Reiter AM. Etiology, clinical presentation, and outcome of temporomandibular joint luxation in cats: 21 cases (2000-2018). Front Vet Sci 2023;10:1274193.

La troisième revue de presse consacrée aux animaux de compagnie aborde les luxations temporo-mandibulaires chez le chat, leurs étiologies et leurs traitements. On y apprend que si l’ATM du chat comporte de nombreuses similitudes anatomiques avec la nôtre, elle ne permet à ce carnivore strict de n’effectuer que des mouvements d’ouverture/fermeture, et donc pas de diduction. Ces luxations de l’ATM, qui se caractérisent par une complète dislocation avec séparation des surfaces articulaires condylienne et temporale normalement congruentes, sont beaucoup plus fréquentes chez le chat que chez le chien. Leurs étiologies sont essentiellement traumatiques : altercation avec un chien, accident avec un véhicule à moteur, chute de grande hauteur. Les patients atteints d’une luxation unilatérale présentent souvent une incapacité aiguë à la fermeture buccale, un écoulement salivaire continu, un décalage rostral (vers l’avant) de la branche mandibulaire luxée avec une déviation mandibulaire vers le côté opposé à l’ATM concernée, ce à quoi s’ajoute une anorexie aiguë et brutale.

L’étude rétrospective présentée par cette équipe américaine livre l’analyse de 21 cas de luxations temporo-mandibulaires traitées au sein de l’hôpital vétérinaire de l’Université de Pennsylvanie entre 2000 et 2018. Le délai de consultation, de diagnostic et de prise en charge est capital dans le traitement des luxations de l’ATM et pour la qualité de vie des petits félins après traitement. Toutefois, les traumas crâniaux doivent toujours focaliser d’abord l’attention du vétérinaire sur l’évaluation et la stabilisation des fonctions vitales cardiovasculaires et respiratoires suivies d’un examen rigoureux des régions orale, oculaire et des fonctions neurologiques.
Le diagnostic positif de la luxation est indispensable et ne peut se faire seulement à l’issue d’un examen clinique. Une fois le patient stable, une anesthésie générale doit permettre un diagnostic positif par imagerie (idéalement CBCT) puis, immédiatement, l’application du traitement approprié. Une manœuvre de repositionnement est ainsi réalisée à l’aide d’un crayon à papier de section hexagonale placé entre les dents carnassières (molaires) du chat par un mouvement de rotation associé à un mouvement de fermeture buccale. Mais les autres dommages tels que les dents fracturées doivent aussi être traités pour éviter tout risque de douleurs ou de comorbidités empêchant l’animal de récupérer. Après réduction, la douleur est prise en charge et une limitation de l’ouverture buccale est généralement appliquée pendant 2 semaines après l’intervention pour éviter toute récidive.

Les auteurs rapportent alors un excellent pronostic pour la réduction des luxations temporo-mandibulaires chez le chat si elles ne sont pas associées à d’autres traumas graves. Ils notent une faible occurrence de complications après une réduction immédiate de la luxation suivie d’une phase de stabilisation. Les complications relevées sont limitées à des malocclusions permanentes et des limitations de l’ouverture buccale. Ils insistent surtout énormément sur l’importance du délai d’intervention dont dépendent directement les chances de succès de la thérapeutique de réduction la qualité de vie de l’animal une fois rétabli.

12 février 2025 : Douleurs dentaires et animaux de compagnie, L’INFORMATION DENTAIRE n° 5/6
Article analysé : Mathis J, Schilling E, Lobprise H. Oral and Dental Pain Management. J Vet Dent 2025;42(1):10-23.

Notre dernière revue de presse relative au bien-être dentaire des animaux de compagnie indique que ces derniers connaissent une diversité de douleurs similaires aux humains, mais avec la différence fondamentale qu’ils ne sont pas en mesure de les décrire ni même, parfois, de les exprimer, tant et si bien qu’une douleur présente peut-être largement sous-estimée, alors même qu’elle affecte considérablement leur bien-être. C’est particulièrement le cas des douleurs oro-faciales.

Les auteurs de l’article rapporté rappellent que la douleur est une expérience très individuelle influencée par des facteurs physiques, émotionnels, environnementaux ou encore sociaux, et que cette perception subjective est très difficile à apprécier par les vétérinaires. Certains signes ou comportements tels que la position du corps, les expressions faciales, les interactions avec les personnes ou les autres animaux, la réponse aux contacts et les changements d’activité peuvent néanmoins donner des indices utiles. Mais certains de ces signaux peuvent aussi être l’expression du syndrome peur/angoisse/stress éprouvé par les animaux chez le vétérinaire. Ils insistent aussi sur des signaux trompeurs comme le maintien d’une alimentation quasi normale qui pourrait masquer des douleurs orales bien réelles. Cela s’explique par le besoin de base que constitue l’alimentation dans la survie et qui incite un animal à manger malgré la douleur. Cela est particulièrement vrai chez le chat qui masque énormément ses douleurs. L’intelligence artificielle apporte ici un progrès en implémentant une application pour chat nommée Feline Grimace Scale (échelle d’expression faciale féline de la douleur).

La gestion de la douleur chez les animaux domestiques repose donc sur son estimation et l’application de stratégies de recours aux différents types d’analgésiques. Comme pour nos patients, les auteurs expliquent que des analgésies préventives et des mesures de prévention de la nociception conduisent à de meilleures suites opératoires, une rémission plus rapide et un moindre risque de douleur inadaptée. Des stratégies multimodales associent avantageusement plusieurs types de molécules et/ou des actions non pharmacologiques afin de cibler différentes étapes du parcours nociceptif. Parmi les médicaments les plus employés chez les animaux de compagnie, les anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS) sont utiles à la fois en préopératoire et en postopératoire à la maison pendant 3 à 5 jours. Dans cette famille de médicaments, des molécules particulières sont spécifiques pour le chien et d’autres pour le chat. Comme pour les humains, il est plus efficace de prévenir une douleur plutôt que d’essayer de la juguler une fois installée. D’autres produits beaucoup plus puissants peuvent aussi être utilisés au cabinet vétérinaire (méthadone, fentanyl, kétamine, buprénorphine). Certaines formes galéniques à action retardée ou à diffusion transdermique peuvent permettre la poursuite du traitement à la maison. De plus, l’électroacupuncture percutanée en peropératoire permet aussi une meilleure relaxation musculaire du patient et conduit à de meilleurs résultats dans la gestion des douleurs. On note également que certaines molécules ne sont pas efficaces chez toutes les espèces. C’est le cas du  tramadol chez le chien qui ne sécrète pas la molécule avec laquelle il interagit alors qu’il l’est davantage chez le chat. Il nécessite cependant une surveillance de ses effets secondaires potentiels (troubles neuromusculaires, fièvre, tachycardie, tachypnée) et n’est par ailleurs pas recommandé en monothérapie. Des alternatives à cette molécule sont donc toujours préférables avec des stratégies multimodales dans lesquelles des actions d’acupuncture peuvent donner de bons résultats. Aussi, le paracétamol, très employé pour les humains, est totalement absent des recommandations vétérinaires. Cela s’explique par le fait que cette molécule est toxique pour le chien et plus encore pour le chat chez qui elle est particulièrement dangereuse. Les auteurs concluent alors leur article par un plaidoyer pour une approche multimodale de la gestion de la douleur à toutes les étapes du parcours nociceptif, dans les douleurs oro-faciales en particulier.

Le bien-être animal dans la recherche médicale, dans nos échanges avec nos patients et dans nos choix de vie

Les actions les plus marquantes menées par Brigitte Bardot dès 1962 ont conduit à plusieurs lois généralisant l’usage du pistolet à projectile captif annihilant la souffrance des animaux dans les abattoirs (à l’exception des abattages rituels religieux) et à l’interdiction de l’importation de peaux de phoques en France puis dans l’Union européenne. La fondation qu’elle a créée en 1986 continue de lutter contre toutes les formes de souffrance animale par de nombreuses interventions et actions de prévention notamment. L’utilisation des animaux dans la recherche médicale fait aussi partie de ses sujets de vigilance. En implantologie, le chien beagle fut très (souvent trop) utilisé, en particulier en raison de son caractère docile et peu agressif. L’utilisation des animaux à des fins de recherche est désormais très réglementée avec l’évaluation systématique de toute expérimentation par un comité éthique qui doit donner son accord. En Europe, la Direction Européenne de la Qualité du Médicament et soins de santé (EDQM) veille à l’application du « principe des 3R » ou « alternative des 3R ». Ce concept, décrit par deux scientifiques (Russell et Burch) en 1959, préconise des approches scientifiques visant à minimiser la douleur et la souffrance des animaux de laboratoire, tout en préservant l’intégrité scientifique. L’alternative des 3R vise donc à Remplacer, Réduire, Affiner le recours aux animaux en recherche médicale. On cherche donc désormais à privilégier toutes les solutions alternatives à l’utilisation des animaux (remplacer), à en utiliser le plus faible nombre possible quand cela est indispensable (réduire), à veiller à leurs bonnes conditions d’élevage et de traitement en minimisant toute douleur (affiner).

En tant que chirurgiens-dentistes, nous pouvons aussi agir en faveur du bien-être des animaux en évoquant, au décours des conversations avec nos patients, les conseils de prévention pour une bonne santé dentaire de leurs compagnons évoqués dans nos revues de presse. En tant que citoyen, nous pouvons aussi agir par nos choix dans l’origine de la viande que nous consommons ou par les différentes interactions que nous pouvons avoir avec le monde animal lors de nos sorties ou loisirs. Et nous pouvons aussi soutenir les fondations ou associations qui agissent en faveur du bien-être et du respect des animaux parmi lesquelles la fondation Brigitte Bardot ou la SPA, entre autres.

Pour vous informer et soutenir les actions en faveur des animaux :
www.fondationbrigittebardot.fr
www.la-spa.fr

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