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Gingivite «&nbspréfractaire&nbsp»&nbsp: conduite à tenir

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L'hebdo de la médecine bucco-dentaire
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Une patiente âgée de 42 ans est adressée pour des douleurs gingivales évoluant depuis plusieurs mois, gênant l’alimentation. Son praticien traitant demande un avis sur la persistance d’une gingivite malgré les séances de thérapeutique parodontale. Elle ne présente aucun antécédent médical ou chirurgical et ne prend aucun traitement médical. Il n’existe ni adénopathie ni tuméfaction cervico-faciale. L‘examen endobuccal révèle la présence d’une gencive érythémateuse (fig. 1) sans poche parodontale et sans saignement au sondage. La muqueuse buccale est d’aspect normal et ne répond pas au signe de la pince.
Devant la suspicion d’une maladie auto-immune, la patiente est adressée en consultation ophtalmologique pour un fond de l’œil qui est normal. À la consultation dermatologique, on retrouve des lésions dorsales maculaires pigmentées (fig. 2).

1. Quel est le diagnostic le plus probable ?
a. Gingivite
b. Lichen plan buccal (LPB), associé à un lichen plan cutané
c. Pemphigoïde cicatricielle (PC)
d. Pemphigus vulgaire
e. Candidose buccale
2. Quel(s) examen(s) complémentaire(s) indiquez-vous ?
A. Bilan sanguin
b. Orthopantomogramme (OPT)
c. Biopsie pour examen anatomopathologique
d. Biopsie pour immunofluorescence directe (IFD)
e. Aucun
3. Quelle est la conduite à tenir ?
a.

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