Laboratoire et cabinet en full numérique ?

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  • Publié le . Paru dans Stratégie Prothétique n°4 - 15 septembre 2024 (page 22-28)
Information dentaire

Un flux de travail de la technique télescopique efficace avec des délais réduits

– Les restaurations télescopiques peuvent-elles présenter une réelle alternative lors de réhabilitations implantaires ?

– Dans quelle mesure les dernières avancées technologiques permettent-elles de simplifier et d’optimiser leurs mises en œuvre ?

– Quels matériaux peuvent être associés à ce type de restaurations ?

– Quel impact sur la relation praticien-prothésiste ?

Le processus traditionnel de fabrication des couronnes télescopiques est généralement connu pour être long et fastidieux. Aujourd’hui, les techno­logies avancées nous permettent de révolutionner ce processus. L’utilisation de scanners intra-oraux et de méthodes de fabrication de pointe rationalise considérablement l’ensemble du processus et il n’est plus nécessaire de se rendre plusieurs fois chez le dentiste. Les données de scannage peuvent être transmises numériquement et directement intégrées dans des logiciels de CAO. Cela permet d’adapter avec précision les relations inter-arcades et les scans de la situation actuelle ou de la restauration provisoire. Cette intégration sans faille offre une base solide pour la création de la restauration dentaire souhaitée.

Dans cette présentation, nous souhaitons montrer, à l’aide d’un cas de patient réel, comment des cas complexes peuvent être traités avec succès et efficacité à l’aide de ces techniques innovantes. Ce flux de travail, qui minimise le nombre de rendez-vous, permet un gain de temps considérable et un déroulement des opérations plus serein, tant pour les patients que pour les praticiens et les prothésistes dentaires.

Cas clinique

Une femme d’une soixantaine d’années se rend dans un cabinet dentaire : depuis un certain temps, elle porte une prothèse amovible partielle à la mandibule, mais celle-ci ne répond plus à ses besoins. En particulier, la fonction et la rétention de la prothèse ne sont pas satisfaisantes pour elle, et l’esthétique ne correspond pas non plus à ses attentes. La patiente souhaite un meilleur maintien ainsi qu’une solution qui soit durable, optimale sur le plan de l’hygiène et évolutive. De plus, l’aspect esthétique doit être harmonieux et attrayant. En collaboration avec un chirurgien maxillo-facial, cinq implants ont été posés. Après une période de cicatrisation minutieuse d’environ trois mois, un bridge télescopique…

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