L’orthodontie a bonne presse auprès des Français

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Information dentaire

Les Français ont une bonne connaissance de ce qu’est un traitement d’orthodontie. Lorsqu’on leur pose la question, spontanément et très majoritairement, ils évoquent un traitement permettant de « redresser les dents » et de « corriger la dentition et le positionnement de la mâchoire », montre un sondage Harris Interactive réalisé fin mars 2015 auprès de 1 020 personnes représentatives des Français pour le compte de la Fédération Française d’Orthodontie (FFO) et publié le 4 juin. Ce n’est pas étonnant : plus d’un tiers des sondés (35 %) déclarent porter ou avoir porté un appareil orthodontique et près d’un sur deux (49 %) est concerné indirectement, ayant un ou plusieurs enfants ou un ou plusieurs frères/sœurs qui portent ou ont porté un appareil.
Pour les Français, un traitement d’orthodontie permet principalement d’avoir des dents plus joliment alignées (97 %), d’améliorer la mastication (82 %), de corriger un défaut de prononciation (67 %). Mais ils sont encore un sur deux à croire qu’il peut soulager des douleurs dentaires (52 %)… Ils savent majoritairement qu’avec une bonne hygiène, un appareil n’abîme pas les dents, qu’il ne les déchausse pas et ne provoque pas de caries. Ils ont également conscience que l’on peut avoir recours à l’orthodontie à l’âge adulte.
Cependant, 40 % estiment, à tort là aussi, que les résultats du traitement durent éternellement. Ils identifient clairement les spécialistes en orthodontie et les chirurgiens-dentistes ayant une formation spécifique comme des professionnels capables de mettre en place un traitement. En revanche, ils doutent de la capacité de leur chirurgien-dentiste traitant dans ce domaine (56 % pensent qu’il ne peut pas mettre en place un traitement) et n’identifient pas non plus la capacité des stomatologues (69 %).
Si l’orthodontie a donc bonne presse, elle présente cependant quelques inconvénients aux yeux des Français. Ce sont des traitements chers (72 %), longs (53 %), contraignants (50 %) et disgracieux (40 %).

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