« Médecines intégratives, douces, alternatives…, les formations qui se réclament de ces expressions interrogent souvent les communautés scientifiques et universitaires, constate le ministre de l’Enseignement supérieur Philippe Baptiste le 26 mai sur le réseau social X. J’ai demandé au Haut Conseil de l’évaluation de la recherche et de l’enseignement supérieur de lancer une mission de cartographie et d’évaluation de la qualité des formations existantes et de me faire des propositions pour mieux les réguler ». Ce message du ministre faisait suite à la publication de plusieurs articles de presse, notamment celui du Monde du 26 mai, relayant les inquiétudes des enseignants et étudiants de l’université de Dijon à propos d’une « dérive pédagogique » au sein d’un master des sciences de la vie et de la Terre destiné à former les futurs enseignants du secondaire. Une enseignante y promouvrait notamment l’autoguérison ou la médecine chinoise.
Réguler les médecines alternatives
- Publié le . Paru dans L'Information Dentaire n°22 - 10 juin 2026 (page 14)
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