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Comment traiter les péri-implantites en 2019 ?

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Les maladies péri-implantaires touchent un nombre important d’implants et de patients. C’est pourquoi il convient de mieux appréhender les difficultés de diagnostic et les facteurs de risques de ces pathologies, cela dans l’objectif de diminuer leur prévalence. La conférence de consensus de Chicago de 2017 [1] a établi une nouvelle classification des maladies parodontales, à laquelle est associée une classification des pathologies péri-implantaires. Dans ce rapport, la santé péri-implantaire est définie par l’absence d’érythème, de gonflement, de saignement et/ou d’une suppuration au sondage. La mucosite est diagnostiquée par la présence de ces signes inflammatoires sans atteinte du support osseux. Enfin, la péri-implantite se différencie de la mucosite par une perte osseuse supérieure à 3 mm à partir du col de l’implant, associée à une profondeur de sondage de plus de 6 mm (fig. 1, 2, 3), avec ou sans récession de la gencive marginale. Ces nouvelles définitions, communes à l’ensemble de la profession, ont pour but de faciliter les futures études sur ce sujet, d’améliorer nos connaissances et d’uniformiser nos prises en charge.

Questions…

Question 1 Quelle est l’origine des maladies péri-implantaires ?
Question 2
Une péri-implantite peut-elle être traitée de façon non chirurgicale ?
Question 3 Existe-t-il un consensus dans le traitement chirurgical des péri-implantites ?

Question 4 Peut-on réellement envisager une ré-ostéointégration de l’implant après une chirurgie régénératrice ?

Réponses

1 – Les études animales et humaines montrent une forte évidence de l’étiologie bactérienne dans le déclenchement et l’évolution des maladies péri-implantaires. La mucosite et la péri-implantite sont…

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