Revirement du gouvernement sur les contrats d’engagement de service public (CESP). Un arrêté publié au Journal officiel du 22 juillet abroge celui du 30 juin et porte finalement à 202 le nombre de contrats pouvant être signés au titre de l’année universitaire 2025-2026, contre seulement 100 prévus initialement.
Cette première version avait suscité l’ire des syndicats étudiants en raison d’une baisse marquée du nombre de places : moins 67 places pour l’odontogie par rapport à l’année dernière. Elles avaient même été divisées par deux pour la médecine.
Le nouvel arrêté rétablit donc une capacité plus importante pour les étudiants de deuxième cycle.
En dentaire, les contrats sont ventilés sur l’ensemble des UFR : dont 35 à Paris-Cité, 22 à Nancy comme à Lille, 17 à Tours et Clermont-Ferrand et 15 à Bordeaux détaille l’arrêté.
Ouvert aux étudiants en odontologie depuis 2013, le CESP permet de percevoir une allocation mensuelle de 1.200 euros bruts jusqu’à la fin des études.
En contrepartie, les bénéficiaires s’engagent à exercer, comme salariés ou libéraux, dans des territoires sous-dotés en professionnels de santé pendant une durée équivalente à celle de leur contrat.
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