Préparations contemporaines pour overlays

  • Par
  • Publié le . Paru dans L'Information Dentaire n°34 - 9 octobre 2019 (page 23-27)
Information dentaire

Les overlays (céramique et composite) sont devenus en quelques années un véritable référentiel en termes de restaurations partielles postérieures. Ils sont même les successeurs contemporains de la couronne périphérique dans bon nombre de situations, que ce soit sur dent pulpée présentant un délabrement coronaire important ou sur dent dépulpée pour laquelle le recours au recouvrement de la totalité de la face occlusale est souvent jugé plus indiqué (fig. 1 à 4).

Leurs indications cliniques sont particulièrement fréquentes dans les contextes d’usure érosive pour lesquels il est souvent nécessaire d’augmenter la dimension verticale d’occlusion (DVO) afin d’ouvrir l’espace anatomique antérieur (fig. 5 et 6). Leur dénomination, qui dépend de leur niveau de recouvrement, varie du table top (fig. 7) au veneerlay (recouvrement des faces occlusale et vestibulaire sur de faibles épaisseurs et en intra-amélaire) (fig. 8 et 9). Mais leur indication est aussi posée sur les dents fissurées (« craked tooth syndrome »), dans les cas de dents présentant une fragilisation cuspidienne ou encore en présence d’une dent postérieure en infraposition occlusale.

à ces restaurations correspond aujourd’hui toute une série de nouveaux design postérieurs permettant une ultra-préservation tissulaire et pouvant s’inscrire, en fonction des situations cliniques, dans l’émail (situation idéale), dans la dentine, dans le composite de base intermédiaire, ou un « mix » de ces différents supports (fig. 10 à 13).

Les épaisseurs de préparation varient donc selon la nature  du support. De 0,6 à 1 mm d’épaisseur sur l’émail jusqu’à 1,5 mm sur la dentine ou le composite afin d’être en adéquation avec les modules d’élasticité des matériaux de restauration utilisés (céramique ou composite).

 

Questions…

Question…

Cet article est réservé aux abonnés.
Pour lire la suite :

Vous êtes abonné.e ? Connectez-vous
Mot de passe
oublié ?

Vous pouvez également :

Acheter l'article En version numérique
Acheter le numéro À l'unité

Thèmes abordés

Sur le même sujet

Odontologie restauratrice

Fracture traumatique de l’incisive centrale : quelles solutions ?

Les causes des traumatismes dentaires chez l’adulte sont variées, pouvant résulter d’un impact avec un objet en mouvement, d’une chute,...
Odontologie restauratrice

Quand l’orthodontie se fait réparatrice

Diagnostic Le niveau d’hygiène est alarmant, car le rituel du brossage des dents n’est pas instauré dans la famille. Des...
Odontologie restauratrice

Matériaux et usures dentaires

La perte de tissus dentaires est fréquemment associée aux lésions carieuses. Or les bactéries ne sont pas toujours impliquées dans...
Odontologie restauratrice

Les usures irrégulières : gérer la réalisation du mock-up

La sévérité des usures, comme leur étiologie (attrition, abrasion, érosion ou, plus fréquemment, une combinaison de ces dernières [1]), est...
Odontologie restauratrice

Étiologie des lésions d’usure amélaires

L’usure est la détérioration que produit l’usage. Elle est physiologique dans la majorité des cas car elle n’engendre pas de...
Odontologie restauratrice

Jusqu’où peut-on conserver dans les cas de fêlures ?

Étiologie des fêlures dentaires Les causes occlusales Une malocclusion, une parafonction, ou encore une mastication unilatérale peuvent susciter des fêlures...